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 Hayden J. Fetherstonhaugh || Une hybride native, où est la différence ?

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MessageSujet: Hayden J. Fetherstonhaugh || Une hybride native, où est la différence ?   Jeu 19 Fév - 21:29

« Le silence est le seul ami qui ne trahit jamais. »

« QUI EST-CE ? »
♦♦ NOM :: Fetherstonhaugh
♦♦ PRÉNOMS :: Hayden Juliet.
♦♦ ESPÈCE :: Hybride scorpion native.
♦♦ AGE :: 24 ans.
♦♦ DATE DE NAISSANCE :: 20.08.1990
♦♦ AGE EN APPARENCE :: None.
♦♦ ORIENTATION SEXUELLE :: Hétérosexuelle. Il parait.
♦♦ LOGEMENT :: Résidence. Immeuble 1, deuxième étage, porte 7.

« DERRIÈRE L'ORDI ! »

♦♦ AGE :: Nyan.
♦♦ OU TU AS CONNUS LE FOFOW ? :: Nyaan.
♦♦ DES COMMENTAIRES ? :: Nyaaan.
♦♦ FEAT :: Original character - KKUEM.

« HISTOIRE. »
Le son du vent, emplit de tendresse, de douceur, mais fort dans un rugissement, régnait désormais à l'extérieur. Ses mains tremblantes, hésitantes, qui se posaient presque à l'aveuglette sur les carreaux de la fenêtre alors que, sur ses genoux, un livre en braille reposait. Pourquoi ne pouvait-elle pas voir ce monde au dehors ? Les arbres, les fleurs, les nuages, les insectes et leur vie tumultueuse, étaient pour elle un mystère qu'elle ne perçait toujours qu'au travers de lignes qui ne savaient pas assez bien décrire ces existences uniques. Elle ignorait tout du toucher des feuilles, de l'odeur du thym. Et son corps, sagement assit là, elle le savait, criait pour ces choses dont il était priver. Elle ne vivrait pas longtemps. Mais personne n'était intéressé par cette révélation. Après tout, elle n'était jamais qu'un autre monstre, qu'une autre abominable inexplicable. Elle levant la tête, ses longs cheveux glissant des coins de son visage à ses épaules pour finalement rejoindre son dos. Mr et Mme Fetherstonhaugh sortaient, ils voyaient le monde, ils découvraient leur propre vie. Alors pourquoi la gardaient-ils elle ici, enfermée comme un oiseau rare dans un cage d'or ? Dans son dos, m'appréciant pas la sensation de ses cheveux sur son aiguillon, celui-ci s'agita, se dressant pour venir poser son extrémité si dangereuse sur son épaule. Sans rien dire, probablement parce qu'elle savait que personne ne l'entendrait jamais, elle quitta sa chaise grinçante, y posant son livre pour finalement s'allonger sur le sol sur le côté. Tendant sa main devant elle, elle tentait de la discerner et, dans un long soupir lassé, laissa celle-ci retomber contre la matière lisse. C'était inutile. Sans lumière, elle ne voyait absolument rien.

____________________________________

Non, vous ne rêvez pas. Il n'y a rien à dire, rien à exprimer sur l'histoire de cette hybride. Née ainsi, elle n'a jamais pu apprendre lequel de ses parents était pourvu de cette particularité. Grandissant dans l'ombre, entretenue uniquement par des servants qui esquivaient toujours son regard, elle ne sortit pour la première fois qu'après ses dix-huit ans, et avec interdiction formelle de dépasser les limites du jardin endormi par la nuit. Tout ce qu'elle imaginait s'effondra sur lui-même. Ce n'était pas aussi passionnant qu'elle l'aurait imaginé. Elle attendit donc, à nouveau, des années, avant de décider de prendre sa liberté. Le monde n'était peut-être pas aussi beau qu'elle l'aurait cru, mais il était vaste, et elle n'apprendrait jamais mieux qu'en le visitant, qu'en tentant à l'apprendre. S'armant donc de sa chaise, elle brisa la fenêtre et, lorsque les servants furent attirer par le bruit si inhabituel venant de la pièce toujours silencieuse, elle prit rage pour défense. Un servant tomba au sol en tentant de l'attraper, piqué par cet aiguillon mortel qui avait réagit d'instinct. Son bon cœur, qui n'était pas capable d'en vouloir à des gens qui ne faisaient jamais que leur travail, demeura encore plusieurs mois dans cette cage dorée, ayant alors pourtant l'autorisation d'errer dans le manoir. Le servant hurla longtemps, ses cellules mourant sous la piqûre et, en larmes de l'horreur qu'elle avait faite, Hayden décida d'abréger ses souffrances de façon plus humaine. Tâchée, salie, elle ordonna que ses parents reviennent et, à la suite d'une révolte contre ceux-ci de la part des servants, s'enfuit trouver refuge sur l'île d'Eden. Ils la poursuivraient, bien évidemment, que leur nom ne soit pas abîmé par cette créature pour laquelle ils n'avaient nul sentiment, mais Hayden n'avait plus peur. Elle saurait trouvé sur cette île des alliés qui la défendraient autant que leurs propres droits. Elle goûtait enfin à la liberté, au monde sous sa forme la plus ouverte. Et sa beauté était inégalable.


« CARACTÈRE. »
Croyez-vous, en un seul regard, pouvoir comprendre les coins et recoins du psyché de l'étrange demoiselle ? Hayden est une personne étrange, difficile à cernée totalement, versatile selon le temps, la musique qu'elle peut écouter, le dernier livre qu'elle a lu. Elle semble être comme la neige, il est facile de la contempler, de la toucher et de la comprendre, mais elle ne reste jamais assez longtemps pour que l'on s'attache à elle, ce côté éphémère lui donnant toutefois un côté très attachant et précieux. La plupart du temps, la jeune femme est distante et détachée des situations qui se déroulent près d'elle. Son air perdu donne l'impression qu'elle se moque de tout et que rien ne l'intéresse suffisamment pour la faire redescendre sur terre. Elle agit comme si ce qui arrivait ne lui arrivait pas à elle mais à quelqu'un d'autre, quelqu'un qui posséderait autant qu'elle son corps. Son visage vide et d'un calme inébranlable en apparence n'a aucune difficulté pour parfois jeter d'imposants froids dans des conversations pourtant très bien lancées. Malgré tout ceci, la fleur fragile est en réalité très attentive à ce qui l'entoure et remarque les moindres détails. Si une personne qu'elle voit régulièrement vient à changer rien que légèrement de comportement, Hayden le remarquera sans faute. Même s'il ne le semble pas, elle trouve une importance cruciale aux détails qui forment, à eux seuls, un tout régulier et généralement d'une habitude rassurante pour tous. Ainsi, en observant les gens et plus globalement son entourage, la belle apprend à porter une certaine attention à chaque individus et à chaque chose. Face aux gens de tout les jours, elle est d'une politesse plate mais présente, d'un calme olympien et glacial. Elle répondra poliment, mais ne cherchera pas à faire de longues phrases construites. Non pas qu'elle n'en soit pas capable, loin de là, mais il semble qu'elle ne veuille pas prendre la peine de montrer aux autres qu'elle n'est pas stupide. Que les gens la pense parfois idiote lui convient, en réalité, car ainsi ils peuvent être surpris lorsque, dans une situation désespérée, elle peut se permettre de leur venir en aide, non sans ironie et commentaires glissés discrètement, non sans ce regard hautain et presque méprisant qui fera briller les perles de ses yeux vairons. Cependant, Hayden Juliet n'agit pas ainsi avec les adultes plus âgés qu'elle. La jeune femme respecte ceux-ci qu'elle sait détenteurs d'un savoir plus large, plus étendu que le sien, même si celui-ci semble déjà bien développé. Avec d'autres adultes, elle parle plus facilement, s’intègre avec une aisance déconcertante, décontractée surtout, à toutes conversations que celles-ci concernent la politique, l'économie dans le monde, les derniers développement ou encore les idées pouvant construire l'avenir. Intéressée par tout, elle parle sans mal avec des personnes ayant autant de connaissances qu'elle, cependant elle n'étale pas, au possible, son savoir. Débattre avec les autres semblent être quelque chose que la belle apprécie tout particulièrement. Confronter les idées de chacun et en trouver autant les failles que les atouts lui permet de tourner sa vision des choses et ses pensées dans le sens de la personne avec laquelle elle discute afin de mieux la comprendre. Très ouverte d'esprit, l'hybride ne semble refuser aucun débat, même s'il semblerait que les étudiants autour d'elle ne s'intéressent pas toujours au partage des opinions. Ainsi, parce qu'elle se sent un peu éloignée des personnes de sa génération comme des générations suivantes, elle ne tente jamais de se rapprocher d'eux d'elle-même, trouvant les contacts humains difficiles à gérer. Il est, bien malheureusement pour sa vie sociale, vrai qu'elle n'attire pas les gens. Ou tout du moins qu'ils n'osent pas venir lui parler, peut-être de peur d'être envoyer sur les roses. Seuls les adultes osent parler à notre jeune femme ouvertement, et certains se confient même à elle de leurs plus grands secrets.

Toutefois, si des adultes plus âgés se confient à notre Hayden, cela n'est pas pour rien. En effet, même si la jeune femme peut glacer une conversation par sa simple présence, elle peut s'avérer très douce et plaisante, d'une confiance ressentie. Lorsqu'elle parle de sentiments avec les gens, elle parle de son propre chef, sans penser à l'avis extérieur, en écoutant seulement ses émotions et ses désirs. Il arrive donc quelques fois que les personnes ayant parlé à notre protégée prennent confiance rapidement et viennent à discuter de leurs problèmes avec elle qui, à force, répond de simples aides permettant aux gens de se comprendre eux-mêmes afin de trouver sans véritable aide la réponse qu'ils cherchaient. Lorsque l'on parle avec elle, l'on découvre que Hayden est le genre de personne à faire réfléchir les gens sur eux-même, et pas forcément pour leurs défauts ou leurs failles. Même si elle semble peu gentille, voir méchante, la libraire apprécie, quand elle le peut, d'aider les gens perdus dans leurs sentiments, peut-être aussi parce qu'elle se retrouve en eux et pense ainsi récupérer les morceaux d'elle-même qu'elle a perdus. Si l'on lui demande , d'ailleurs, ce qu'elle pense d'elle, elle répond toujours la même chose. Elle est un miroir. Un miroir qui montre aux gens ce qu'ils sont vraiment pour les faire doucement s'accepter. Cependant, comme tout miroir, elle ne se voit jamais elle-même car, si elle se place face à un autre miroir, encore une fois, elle ne verra que le reflet de ce qu'elle projette. Pour cela, elle se sent assez seule. Personne n'irait retourner le miroir, juste pour voir s'il n'y a pas quelqu'un de perdu et de seul derrière, parce que les gens ne pensent qu'à regarder leur reflet. Il semble, malgré tout, que la douce soit heureuse de pouvoir dire qu'elle est un miroir car, malgré son apparence et ses airs, elle possède une gentillesse noble. Elle n'aidera jamais personne en disant simplement vouloir l'aider, elle trouvera toujours un prétexte expliquant son action et allant dans son sens. Les personnes qui connaissent bien la jeune femme disent elles-mêmes que celle-ci agit à l'envers très souvent, et que c'est pour cela qu'il est parfois très difficile de la comprendre. Cependant, ses bonnes actions sont toujours honnêtes, même si elle les dissimules sous des prétextes parfois absurdes voire farfelus.

Hayden n'avouera jamais être heureuse, tout comme elle n'avouera jamais être triste. Pour elle ses sentiments doivent être gardés, protégés et chéris. Lorsqu'une mauvaise chose lui arrive et qu'elle y réagit, même si cela est rare, la demoiselle ne le prend pas spécialement mal. Pour elle, le Ying et le Yang prennent tout leur sens. Sans ombre, pas de lumière. Sans peine, pas de joie. Elle accepte donc ses difficultés, même si certaines sont très difficiles à accepter, en se disant que si elles n'existaient pas, ses forces n'existeraient pas non plus. Elle cache donc ses émotions, même si parfois ses yeux la trahissent. Quelques fois, sa voix se perd et s'amenuise au fil d'une phrase jusqu'à finir par n'être qu'un murmure presque inaudible. Cette brave jeune femme fait tout son possible pour que personne ne remarque jamais que parfois des larmes lui échappent. Malgré qu'elle prenne les choses avec courage, certaines choses lui font bien trop mal sur le coup. Avec du recul, la donzelle s'adapte et se remet mais ne sont pas rares les fois où elle aura mit plusieurs semaines pour se remettre de quelque chose. La force est née de la faiblesse tout comme l'inverse est vrai aussi. Alors où est le mal d'être faible sous cape pour être forte aux lumières de tous ? De plus, Hayden n'a pas vraiment le choix. Pour elle l'honneur de sa famille est une chose qui ne doit pas être bafouer, jamais. S'il venait à arriver qu'elle déshonore son nom, la jeune femme se suiciderait certainement sur le champs. Son nom est une chose très précieuse à ses yeux, car il signale son appartenance à sa famille, son lien avec son père, sa mère qui a tant voulu la préserver, son rang et sa place. Ainsi, elle fait toujours attention à elle et à ce que l'on voit d'elle, même s'il arrive qu'elle en souffre beaucoup. Etre aimée pour son rang, son nom, son apparence, cela se trouve être très difficile. Elle garde en secret au fond d'elle le désir et le rêve qu'un jour quelqu'un l'aimera pour ce qu'elle est vraiment, effaçant ainsi sa déception passée, pour laquelle elle n'avouera jamais avoir encore des sentiments, se cachant derrière une amitié dont les apparences trahissent tout.

« PHYSIQUE. »
Comment décrire le physique d'Hayden ? Dans le fond, si vous lui aviez posé la questions, elle n'aurait certainement fait que répondre qu'elle possède deux bras, deux jambes, deux yeux, deux oreilles et une bouche. Tout cela en omettant un détail qui, pour elle-même, est devenu une part à part entière de son anatomie et ce depuis l'enfance. Nous parlons bien évidemment là de cet aiguillon. Et, puis ce que le sujet a été abordé, autant commencer par ce point pour s'en débarrasser et pouvoir poursuivre par les éléments les plus humains de son corps. Cet aiguillon, exubérance de ce vaisseau de chair, est imposant au point que les gens, presque à tout les coups, ne voient que celui-ci en premier. Pour cause, passant parfois au-dessus de son épaule, souvent suspendu au-dessus de sa tête de son élégance menaçante, et d'une couleur brunâtre, il bouge selon ses envies. Différemment des chats pour lesquels la queue peut se mouvoir selon les émotions, Hayden maîtrise consciemment ce "dard" et peut le pencher aussi bien à gauche qu'à droite, s'en servir comme support, bien que son équilibre reste encore grandement à revoir. Couvert d'une carapace très solide, il ne craint pas spécialement  les chocs mais est un point fort aussi bien qu'une point faible. Comme chaque scorpion, se saisir de l'aiguillon d'Hayden l'immobilise grandement, instinct de défense qui lui impose d'être soumise à toute force qui pourrait endommager son moyen de défense. Cependant, parvenir jusqu'à celui-ci sera pour vous très loin d'être une mince affaire. Orné d'un crochet que pourrait jalouser l'antagoniste de Peter Pan, il est capable d'injecter d'une piqûre un venin détruisant les cellules, bien qu'il ne mette deux semaines avant d'être à nouveau produit. La piqûre est douloureuse, forcément désagréable, mais ses conséquences font le plus grand du problème et, pour cela, Hayden se tient à garder ce danger ambulant avec elle loin de tout enfant, qu'il n'en soit pas intrigué et n'en vienne pas à probablement se blesser, le redressant souvent, apprentissage stratégique qui a parsemé son dos de cicatrices rondes dû au crochet ayant percé sa peau d'albâtre. Notre jeune femme possède dans son sang ce qui annule les effets de ce qui pourrait être envers elle-même une piqûre malencontreuse mais elle n'en a pas moins été affectée et endommagée pour autant. Cet aiguillon, qu'elle déteste, dont elle ne peut pas se débarrasser, reste malgré tout une part d'elle et, lorsqu'elle vous fixe du regard, ce n'est peut-être pas ses yeux que vous craindrez le plus mais l'assurance que cette menace planante y niche.

Et parfois, quand l'on regarde Hayden, on se demande si elle ne viendrait pas d'un autre monde, sans même se focaliser sur cet aiguillon qu'elle possède. Comme si elle venait d'un monde vraiment très lointain, un monde que personne n'aurait jamais découvert. Sa simple apparence laisse les gens en suspend. Elle possède un petit quelque chose qui épate les gens et leur donne envie de ne pas la quitter des yeux, comme si elle allait changer en un instant et devenir quelqu'un ou quelque chose d'encore plus étonnant au détour d'un couloir. Sa simple présence peut suffire à faire devenir lourde une atmosphère de par son calme froid et son visage épatant et attirant, charmant de cette glace, de cet air détaché. En réalité, que voit t-on en premier de la belle jeune demoiselle lorsque son corps n'a aucune étrangeté génétique de visible ? La réponse est simple : ses cheveux. Il est relativement rare de voir des personnes avec des cheveux comme ceux de la jeune femme. En effet, la belle possède une pigmentation de cheveux assez particulière. Ses cheveux, longs et ondulés, possède une couleur bien peu commune, une couleur pure et énigmatique. D'un blond moyen, ils possèdent quelques mèches aux tons et reflets platine voir blancs qui lui donnent un air des plus rares. Ceux-ci sont aussi très soyeux et solides et glissent entre les mains de quiconque tellement leur toucher est doux. Il est d'ailleurs très complexe pour la demoiselle de les nouer, car les élastiques glissent la plupart du temps. C'est pour cela qu'il est très rare de voir l'hybride les cheveux attachés, sauf pour obligation. Quelques fois, maintenant, ornent ses cheveux rubans et autres babioles, qu'elle passe des heures à faire tenir, mais qui lui donne un air enfantin et innocent qu'elle affectionne tout particulièrement.

Poursuivons donc par le visage de la demoiselle. Cela pourra vous étonnez, mais Hayden ne se maquille presque pas, ou alors simplement d'un trait de crayon pour affiner son regard, d'un coup de rouge à lèvres. Elle a vécu comme bon nombre d'adolescents la période à bourgeonner et prend donc un soin minutieux de sa peau afin d'éviter à tout prix de retourner à cette époque où toute confiance en elle-même avait disparu de son corps. Autrement, elle ne se maquille que pour les grandes occasions comme les bals scolaires ou les spectacles. Pour ce genre d'événements, elle se maquille comme une lady, c'est-à-dire très discrètement de manière à pâlir son teint de pêche, sans pour autant obtenir un air maladif et faible. Ses lèvres légèrement roses se retrouvent alors quant à elles teintes d'un rouge léger, donnant des envies de baisers volés, et voluptueux, faisant scintiller doucement celles-ci que l'on ne remarque pas tant que cela de par leur finesse. Ses longs et fins cils qui lui donnent un regard attendrissant sont encore allongés en un regard presque aussi fatal que captivant. Pour ses yeux, elle n'a presque rien a rajouté, car en eux-mêmes ceci sont sublimes. De grands cercles représentant deux mondes distincts, différence que l'on remarque si peu, ils sont pour l'un parfaitement vert, semblable à une fleur s'épanouissant, et pour l'autre d'avantage doré, de ce soleil qui depuis les siens réchauffe tout être, de ces couleurs qui se mêlent sur un unique regard lorsqu'elle vous fixe. Lorsqu'elle reste longtemps au soleil, les yeux de la demoiselle s’éclaircirent, le contraire existant aussi mais pour le cas d'une faible exposition aux rayons de l'astre du jour. Son visage en lui-même, maquillé ou pas, est délicat et agréable. Ses traits fins et clairs sont d'une féminité qui noue les regards à elle. Elle est une très jolie jeune femme, et cela se remarque en la voyant sourire, même si cela se révèle être plutôt rare du fait des canines qu'elle cache systématiquement et qui sont étrangement légèrement pointues, bien qu'elle n'en fasse rien et qu'elles n'en valent pas, loin de là, celle des vampires. Le sourire de l'anglaise peut être aussi terrifiant et meurtrier que rassurant et apaisant. Lorsqu'un sourire se glisse sur ses lèvres, et ce dans son bon sens, ses traits s'adoucissent, sa voix suave et adulte devient plus svelte et douce, appréciable et délicate, comme si son ton était devenu plus charmeur.

Passons à un élément qui enchantera certain : le cou de la frêle créature. Je vous vois venir avec vos yeux grands ouverts ! Et oui, c'est un élément important, assez pour avoir sa propre place. Tout d'abord, il faut se dire que le cou de la donzelle est très souvent visible, car ses vêtements ne cache pas celui-ci, en dehors de quelques ras-de-cou imposant qu'elle porte partout pour cacher les cicatrices que le crochet de son aiguillon lui a fait lorsqu'elle tentait de le poser. D'un blanc de neige, caractéristique de sa peau, le cou d'Hayden semble appétissant et délicieux, rien qu'en le lorgnant un peu. Mais gare à quiconque aura l'envie d'y laisser une marque bleutée ou d'y planter les dents ! Celui-ci est quelques fois exposé au soleil, sans toutefois y être sans arrêt. En particulier pour le fait que la pousse de femme ne passe pas tout son temps la tête en l'air. Et, plus simplement, parce que la bibliothécaire n'irait pas faire un somme dans l'herbe, vers midi, tout juste sèche, pour s'attirer les foudres, si l'on puis dire, du soleil qui la ferait se sentir mal bien vite, elle qui si souvent se balade avec une ombrelle pour contrer les rayons de cet astre fou. D'ailleurs, la fragilité de la peau de la petite versatile ne s'applique pas qu'à son cou, mais partout en dehors de son aiguillon couvert de sa carapace. Et cela n'est pas seulement aux coups de soleil, mais aux coups physiques aussi. Si elle venait à faire une chute, même si ce n'était que d'un tabouret ou d'un chaise, la demoiselle pourrait être relativement sévèrement blessée, justement parce qu'elle est très fragile et que ses os n'ont pas une solidité remarquable.

En baissant légèrement la tête, vous parviendrez à ses épaules. Des épaules qui, et cela se voit au premier coup d’œil, ne peuvent pas porter grand-chose. La force physique de notre femme des ombres et des ténèbres, authentique mystère, ne reprend les rênes que quand cette dernière s'emporte d'une colère, n'égalant pourtant que rarement celle de ces confrères et consœurs de l'humanité. Tout le reste du temps, elle supportait, pendant sa scolarité, les efforts que l'obligeaient à faire ses professeurs de sport. Si la demoiselle s'en sortait sans trop de casse en gymnastique de par sa souplesse, sa grâce de danseuse de ballet, la course ainsi que les sports de balles étaient déjà de véritables calvaires. Comment voulez-vous que la demoiselle court après un ballon, avec le peu de force qu'elle possède ? Et n'imaginez pas ce que cela à donner quand son professeur, un jour, a tenter de mettre la brindille aux cages pour réceptionner le ballon tiré à pleine puissance par cet homme adulte ! Notre demoiselle Valentyne s'en souviendra toute sa vie... ! La plupart du temps, pour se venger de son arrogance et de son ton hautain, froid et distant, son professeur malveillant et idiot lui donnait à faire des efforts qui, pour sa condition physique, étaient impossibles, en sanction. La demoiselle s’acquittait des tâches avec courage et douleur. Toutefois, les efforts nous rattrapant toujours sans faute, la demoiselle se retrouvait souvent, suite à cela, obligée de prendre des jours de repos. Il arrive, pour cela, assez fréquemment que le glaçon sur pattes refuse d'apporter de l'aide aux personnes qui le lui en demande. Non pas parce qu'elle n'en a pas envie, mais plutôt parce qu'elle sait qu'elle ne fera que ralentir. De plus, cette fragilité native a longtemps été un très grand problème pour elle, même en dehors de sa vie scolaire. Enfin, surtout en dehors de sa vie scolaire. Etant une fille de grand dirigeant d'entreprise, elle se devait d'être forte, robuste, et devait pouvoir affronter n'importe quel problème sans difficulté, en l'honneur de son nom noble, et plus précisément sans aide. Cependant, avec sa forte amoindrie, elle ne pouvait pas faire grand-chose, tout comme aujourd'hui, même si personne ne semble réellement s'en douter.

Les formes de la demoiselle ? Osez baisser la tête et celle-ci se fera un plaisir de vous arracher les yeux et de vous les rendre dans la soupe qui vous sera servit prochainement. Dire qu'elle est complexée vous ferez jouer avec un jeu plus que brûlant, ou alors plus que gelé, dites-le vous juste. Vous vous attendez certainement à ce que la demoiselle n'en ait pas, ou alors trop. Et bien vous vous trompez ouvertement. Sa poitrine est tout ce qu'il y a de plus correcte, même si la jeune donzelle regrette d'en avoir, même si ce n'est que ce qu'elle a. Les gens qui la regarde quand elle passe devant eux, les garçons lui parlant et la collant dans la rue, les charmeurs plus boulets à ses pieds qu'autre chose... Hayden déteste cela au plus haut point, tentant d'y échapper avec courage dès qu'une faille se glisse dans ces situations in-vivables. Et pourtant ! Charmeuse jusqu'aux bouts des ongles qu'elle vernit souvent selon ses envies, celle-ci ne tente pas de cacher les atouts qu'elle possède, comme si elle voulait pouvoir vivre comme bon l'en entendait sans que cela n'influence sur la vie des gens, refusant de se soumettre aux envies des gens sans pour autant en étouffer les siennes. D'un style majoritairement gothique, ou aristocratique, elle se vêtit souvent de corsets remontant sa poitrine alléchante. A ses oreilles, percées, vous pourriez être un jour amener, malgré sa masse de cheveux, à distinguer des boucles. En général, notre demoiselle met toujours les mêmes, lorsqu'elle les porte, et celles-ci représentent une lune et un soleil surplombant tout deux de petites perles blanches. Quelques fois en jupe au-dessus desquelles elle met des hauts parfois asiatiques, aux motifs floraux et illustrant, non pas rarement, des dragons, la demoiselle est toujours vêtue de manière très féminine, et si elle ne le fait pas, et se glisse dans une chemise d'homme, subtilisant fréquemment les vêtements de son ex-compagnon Elijah, c'est bien parce qu'elle pourrait s'amuser à se faire passer pour un jeune homme par jeu. Autrement, elle ne cherche pas a avoir un style très recherché, elle ne se casse pas la tête pour cela, ou alors bien moins que lorsqu'elle habitait encore avec sa famille.

Pour poursuivre, nous allons passer au ventre de la demoiselle ! C'est sûr, vous ne verrez pas grand chose sous ses vêtements ! De plus, elle n'est pas "enrobée". Hayden est en réalité même très fine et svelte, et ne grossit d'ailleurs que lorsqu'elle est triste ou angoissée, même si cela peut vous sembler loufoque. Par le fait qu'elle ne grossisse qu'en étant triste, bon nombre de personnes s'amusent à dire qu'elle finira par être, très bientôt, un ballon de baudruche. Les gens qui connaissent notre jeune femme de glace ne diront jamais qu'elle prendra du poids en angoissant, pour la simple et bonne raison qu'elle fait attention à ce dernier, même lorsqu'elle déprime. L'apparence reste toujours maîtresse de son corps, de par sa naissance, bien que ce ne soit pas la même histoire pour son style vestimentaire. Bien sûr, la jeune femme ne s'inquiète pas vraiment, elle sait parfaitement que prendre un peu de poids ne serait pas la mer à boire et lui ferait même un peu de bien, mais elle préfère éviter de jouer au yoyo avec son corps, pour éviter de le marquer en prenant et perdant du poids sans cesse. Hayden est très légère. Pas vraiment une plume car ce serait une exagération mais assez légère pour qu'un collégien de dernière année, de force moyenne, puisse la porter sans trop d'efforts, elle qui de son mètre soixante-huit ne doit, en tout et pour tout, pas peser plus de cinquante-sept kilos. C'est donc assez simple de porter la demoiselle, ou même de juste l'aider à se déplacer quand elle n'en a pas la force. La ravissante scorpion bouge, certes, mais elle économise surtout. Et cela provoque généralement quelques soucis de mouvements qui engourdissent ses membres et font qu'elle doit quérir de l'aide auprès des autres. Malgré que, n'aimant pas s'appuyer sur quiconque, certainement par fierté, elle préfère devoir se poser quelque part en poussant ses forces à leur maximum, plutôt que de demander à ce qu'on l'aide à atteindre un banc pour s'asseoir. Elle est donc de constitution faible, et de santé n'ayant aucun équilibre. Cependant ses parents la voient encore comme la fille parfaite, malgré ses faiblesses, probablement parce que son espèce, sa grandeur d'âme est remarquablement rare. Elle ne déteste pas cela, bien évidemment, mais elle sait parfaitement qu'elle est loin d'être parfaite et que si elle n'avait pas été aussi faible, bien des soucis n'auraient pas été causés.

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